velib’ | un logo qui déraille - Wisibility
velib’ | un logo qui déraille

velib’ | un logo qui déraille

Design et Typo

 31 août 2007
Peter Gabor
1090720470
Méthode d'analyse du dysfonctionnement de ce logotype où l'on découvre des problèmes de couleurs qui changent suivant les suports et surtout des problèmes d'équidensités qui perturbent considérablement la lecture dès lors qu'on est sur un fond gris comme par exemple les velib' ...
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30Commentaires

laurent-lx  | 2007-08-31 10:54:08

Très intéressant.

d'autres analyses comme ca, ce serait bien ;-).

Psyclone  | 2007-08-31 11:38:21

tres emerveillé par l'analyse aussi simple que profonde, je je souhait remercier l'editeur pour son effort et son partage de connaissances, dommage qu'on ai pas auntant de videos aussi insctructive et surtout bien pensée que celle ci, encore merci

ongalain  | 2007-08-31 12:04:25

Bravo et un grand merci

C'est vrai qu'on voit que c'est pas top
maintenant je sais un peu pourquoi...;-)

Alain

Sam Moss  | 2007-08-31 13:26:32

Votre analyse est très fine et vous cernez immédiatement les défauts de conception de ce logo (support de la couleur). L'application de cette police de caractère est régressive et montre que l'on prend l'usager pour un enfant-consommateur. Vous avez touché un point important qui est la cible sociologique du vélo (produit mode). Autre détail, la lourdeur de l'armature du vélo qui fait penser à un char sur deux roues. Le gris uniforme de l'armature est austère voir même totalitaire.
Merci et continuez votre opération de décryptage.

Claude37  | 2007-08-31 13:36:24

Tout à fait d'accord avec l'analyse pertinente de Peter Gabor, mais ne serait-il pas possible d'envisager un "droit de réponse" des créateurs de ce logotype?

Bertrand (wisi)  | 2007-08-31 13:51:28

Les commentaires sont là pour ça Claude37

Houd  | 2007-08-31 14:09:15

Trés bonne vidéo.
Merci peter. Merci wisiblity.

peter (wisi)  | 2007-08-31 14:12:30

Merci à tous, vous avez été très clément avec mes bredouillages, n'étant pas encore trop familiarisé avec ce format d'expression... Pour le droit de réponse... comme le dit Bertrand «ils» peuvent déjà intervenir dans les commentaires... mais bien entendu si un responsable du design chez Velib' ou J.C.Decaux avaient envie d'un dialogue sous forme de podcast ou interview-réponse écrit, je me ferai un plaisir de me plier à l'exercice. Vous comprendrez bien, que dans l'état actuel du modèle économique de ces conférences, chroniques parlées ou écrites, où il n'y a aucune compensation financière, pas même de revenu publicitaire sur Design et Typo, puisque le portail du Monde interdit toute commericalisation des espaces blogo-sphériques, toute enquête interview qui demande un investissement-temps considérable devient très lourd à gérer. Je préfère réserver cette énergie à interviewer des artistes hors du commun comme Serge Lutens dont la parole fait vraiment avancer notre compréhension de la photographie ou des arts plastiques. Mais encore une fois le dialogue reste ouvert, encore faut-il que les acteurs concernés aient envie de se manifester.

RK  | 2007-08-31 14:18:57

Je ne sais pas qui est le plus à déplorer : le créateur du logo ou la société (la mairie de Paris c'est ça?) qui l'a validé...
En tout cas c'est la personne qui a bossé sur le logo va être contente!
J'aimerais bien connaître le budget et lé délai pour sa "prestation"...

Merci Wisi

Florent V.  | 2007-08-31 21:42:32

Merci pour ce cours. J'avais déjà suivi une partie de la démonstration sous forme de texte+images sur Design & Typo, mais j'avoue avoir un faible pour ce format. Pour commenter des choses visuelles, c'est vraiment un format idéal (du moins, à mes yeux).

N'hésitez pas à renouveler l'expérience pour notre plus grand bien. :)
Bien entendu, j'imagine que ça doit demander un investissement en temps sensiblement plus important que le même contenu sous la forme d'un billet de blog. Mais parfois, le jeu en vaut la chandelle.

Tony (Wisi)  | 2007-08-31 22:31:59

Encore une fois Peter, ton analyse est d'une justesse étonnante... il est 22h30, et je viens de prendre une nouvelle claque devant tes remarques si pertinentes. Bravo à toi et merci pour tous vos remerciements, ca fait plaisir ;) et je suis assez d'accord avec Florent V je prefere de loin la version vidéo... en même temps c'est la marque de fabrique Wisi :) c'est un peu normal que jprefere...

Tony (Wisi)  | 2007-08-31 22:40:33

Tiens d'ailleurs je viens d'ajouter un bouton Scoopeo pour faire connaitre cette vidéo au reste du monde... n'hésitez pas à aller cliquer pour faire monter l'info ;) ... Allez, cette fois ci, je vais me coucher.

marie toulouse  | 2007-09-01 13:36:11

Merci pour cette video, j’en ai tiré de nouvelles connaissances, et il se trouve que je suis passionnée par l’agencement des couleurs !

Cela a commencé par Robert Delaunay, puis Wassily Kandinsky (surtout pour son livre “Du spirituel dans l’art et dans la peinture en particulier”), et plus récemment j’ai découvert Charles Lapicque (en me promenant dans une librairie). Goethe a aussi écrit un “Traité des couleurs”, que je n’ai pas encore lu.

Je connais un peu les méthodes de communication visuelle de la Mairie de Paris. Tout y est décidé à la dernière minute, et à partir d’un budget restreint. Aussi, je pense que la typographie et les couleurs du logo original (sur fond noir ou blanc) ont été retravaillées maladroitement (peut-être pas par des professionnels) lorsqu’on s’est aperçu que cela n’était pas visible sur le gris des vélos et des bornes. Ce n’est qu’une supposition.

Personnellement, j’aime bien que Paris se transforme en un espace ludique qui donne envie d’y rester, aussi bien aux parisiens qu’aux touristes.

L’éducation artistique est peut-être réfractaire à la norme scolaire, parce que par définition l’Art est subversif. L’école a pour vocation de nous apprendre des conduites pour permettre la vie en société, or l’artiste est hors société pour se réinventer à travers son oeuvre (cf. les taggers des banlieues) et permettre à la société d'évoluer. Je pense que l’école peut tout au plus donner une éducation culturelle et enseigner l’histoire de l’art.

Mika  | 2007-09-01 19:23:57

Bravo pour l'analyse "technique" tout à fait pertinente. J'ai un peu de mal à suivre la fin. Que viennent faire les institutrices dans votre démonstration (qui n'en avait nullement besoin ?). Si elles s'évertuent à faire "gribouiller" les enfants, ce n'est certainement pas par réflèxe "bobo" mais bien parce que l'école est aussi là pour sensibiliser les enfants à une pratique artistique (et non, l'éducation culturelle et l'histoire de l'art, ça ne suffit pas !).
Cela dit, je suis sûr que bon nombre d'entre elles (et d'entre eux) seraient ravis si des artistes et des professeurs d'Arts Plastiques étaient dépêchés dans les classes, ce n'est hélas plus beaucoup le cas depuis quelques années (depuis qu'un bobo célèbre n'est plus aux affaires d'ailleurs...)

peter (wisi)  | 2007-09-01 20:15:39

oui pour les instits, m'en suis par avance excusé sur le billet que j'ai publié sur design et typo... et dans la vidéo je parle de posture graphique, de tendance graphique «infantile» et bobo... Je ne remets pas en question l'enseignement des arts plastiques en maternelle, mais me pose juste la question si ce n'est pas un effet de mode alors que cela, comme vous le dites très justement, pourraît être pris très au sérieux.
Mais je voudrais juste préciser ma pensée à ce sujet... si plutôt que d'enseigner «les arts plastiques», expression ronflante d'une société occidentale, d'opulance, gavée et gatée, on enseignait tout simplement le dessin (et aussi la peinture bien entendu). Je suis sûr qu'on toucherait plus facilement au but recherché. Apprendre à regarder et représenter par le trait du dessin... c'est sans doute beaucoup moins fun que les collages, la pâte à modeler, et les simili Picasso (de la période abstraite bien entendu) etc. Cela dit chaque institutrice est assez libre dans un cadre pédagogique au fond pas si rigide que cela. Et donc j'en reviens à ma critique de fond sur velib'... il s'agit bien d'un produit graphique issu d'une posture infantilisante dont les ressorts prennent racine dans cette génération de graphistes que l'on a convaincu dès leur plus tendre enfance qu'ils étaient de véritables artistes. En oubliant simplement que Picasso avant de peindre les demoiselles d'Avignon était un dessinateur de génie qui a l'âge de 16 ans manifestait déjà un talent supérieur à celui de son père, professeur de dessin.
Et donc si l'on devait reconsidérer le design du logo velib' à mon sens ce ne serait certainement pas dans cette mouvance plasticienne en herbe mais empreint d'une véritable réflexion graphique et stratégique. Des Bac +5 issus d'une école d'arts graphique tout de même. Le sujet en valait la peine. Ce n'est qu'un avis ;-)

Gilles  | 2007-09-03 18:18:12

Je suis en accord avec votre analyse tonale. Il y a un problème, c'est vrai. MAIS votre analyse stylistique manque de finesse, elle ne démontre que votre caractère réactionnaire qui s'est arrêté à une tendance que vous ne comprenez pas.
Ce style enfantin donne une valeur LUDIQUE à un moyen de transport qui peut paraître fatigant : voilà le MESSAGE que la typo transmet. Un message aux antipodes de vos attentes technologiques.

Paul  | 2007-09-03 19:07:31

Merci pour cette expression bien structurée d'un avis professionnel dirigé sur la forme du logo, et ses défauts techniques concernant la couleur.
Mais un logo est avant tout le support d'une marque, qui elle même est le support de valeurs, et je trouve que le logo actuel correspond bien aux valeurs actuelles du projet Vélib'.

Dans un paris gris dominé par la voiture et ses fumées noires ou grises, ou l'austérité des tunnels poussiéreux et anciens du métro, le Vélib' est une marque qui veut invoquer des émotions positives, colorées, jeunes et ludiques.

La couleur est évidemment un choix important, et le logo expose une multitude de couleurs toutes complexes (mêlées de divers teintes primaires). Cela a pour conséquence technique de rendre toutes ces couleurs proches d'un "gris moyen" puisque les couleurs primaires, vives ou criantes, ainsi que les couleurs trop chargées politiquement (blanc, vert, rose, bleu, rouge, etc.) ou socialement (jaune cocu, arc-en ciel homo, couleurs des drapeaux de pays, etc.) sont exclues car trop "segmentantes". La multitude de couleurs, choix graphique particulièrement difficile c'est vrai, est néanmoins la véritable opposition au gris, et les couleurs retenues ont le mérite d'être à la fois vives sans jurer et éloignées de toutes références trop marquée, ce qui n'a pas dû être simple.

Quant à la typo "jardin d'enfant", elle évite justement le côté "sérieux" et "pince sans rire" du discours 'vélo obligatoire pour l'environnement' et propose au contraire un aspect jeune et ludique de ce moyen de transport pour lequel, il faut bien le dire, les parisiens sont -encore- massivement débutants (il n'est qu'à voir les statistiques de blessés arrivés aux urgences suite à des chutes de vélo). Le choix d'un vélo lourd et peu rapide, avec ses 3 vitesses confortables et peu dangereuses est en cohérence avec ce côté 'débutant et bon enfant' qui rappelle volontiers l'enfance.
Avec le temps, il faudra probablement que la typo évolue vers quelque chose de plus 'techno' et/ou 'branché', à mesure que les parisiens se seront approprié le vélo et seront fiers de savoir en faire. A moins qu'alors ils s'en achètent un rien que pour eux...

Mais un logo, ça peut aussi évoluer.

Quant au problème de visibilité des couleurs sur fond gris, c'est un problème bloquant pour les daltoniens et ceux qui ont des soucis de vision des couleurs. A vélo dans Paris au milieu de nombreux chauffards, avec des soucis de vision des couleurs, le logo est sûrement le moindre de leurs soucis !

971  | 2007-09-03 19:41:13

Bonjour,
Tout à fait d'accord avec Paul et Gilles.
Attention à la critique facile.
L'analyse de Peter demeure néanmoins constructive.

peter (wisi)  | 2007-09-03 19:56:14

1) j'ai bien pris la précaution de me réserver sur la forme du logo... et dans le genre jardin d'enfant il existe des tracés mieux dessinés, et puis qu'est-ce que c'est que cette autre forme d'intolérence qui consiste à définir le champ graphique de l'enfance... C'est curieux tout de même de voir que les mêmes qui aiment ce genre de logo vont acheter des fringues à leur rejeton façon Marithé et François Girbaud ou Colette.

2) La vidéo-chronique ayant pour but de révéler les prbs d'utilisation d'un logo multi-color, n'a pas du tout condamné le concept. Juste tenté de révéler le danger de ne pas veiller à une bonne déclinaison et l'absence d'une charte graphique. Si je vous comprends bien, l'utilisation de toutes ces couleurs se jusifie par le fait qu'une seule couleur aurait pu connoter («segmentante») un parti politique ou une marque de soda... mais si l'on vous suit sur ce terrain on ne pourraît plus utiliser aucune couleur... il existe comme vous le savez bien dans chaque catégorie de produits des codes couleurs en général installé par le leader de la marque... le marketing peut suivre ce code ou bien au contraire se dire qu'il vaut mieux le casser. Cela doit faire l'objet d'études sérieuses... et je n'ai pas de réponse toute faite sauf à douter du sérieux de l'étude de la Ville de Paris ou de J.C. Decaux

3) là ou je vous rejoins c'est sur l'inanité de ce débat. Effectivement on aurait pu même se passer de logo, les vélos font leur propre pub, et je doute qu'il y ait beaucoup d'utilisateurs qui perdent leur temps à détailler ces six signes graphiques. Mais là on entre dans un débat de fond. À quoi sert un logo? et si le sujet est passionnant il ne saurait être abordé ni à la légère ni condensé en 13 minutes d'une vidéo-chronique.

Olivier Mengué  | 2007-09-04 01:37:15

Tu n'as pas parlé de l'accent aigu qui manque sur le 'é' du logo.
D'ailleurs, tu l'as toi-même omis dans le titre de cette vidéo.
Pourtant cet accent est bien présent sur le site Internet Vélib'.

kierel  | 2007-09-04 18:12:42

bravo c'est finement observé, et je pose la même question que "RK" c.a.d. : de combien de temps et d'argent le prestataire a-t-il disposé??

il y a aussi une autre question qui se pose, le choix du "client" qui peut aussi être d'un mauvais gout affiché...

je m'explique :

le "prestataire" propose plusieurs projet au "client", qui choisi parmis ceux-ci certaines déclinaison du futur projet final, que ce soit au stades des "rufs"(pardonnez si ce n'est pas l'orthographe precise, je ne suis pas graphiste), ou des présentations de projet "quasi fini" ; donc : c'est le client qui tiens les rennes!

donc si on as des logos ou des pub de merde c'est surtout le client qui est à blâmer !

comme on dit dans mon secteur : si ils veulent de la merde, on leur donne de la merde!!!

dommage pour ceux qui ont un veritable sens créatif...

marie toulouse  | 2007-09-07 11:55:38

La Mairie de Paris est tenue de respecter des règles de transparence et de libre concurrence quand elle choisit un prestataire pour créer logos, affiches, brochures... Donc appel d'offres et marché public sur la base d'un cahier des charges. Le choix entre différents prestataires se fait en fonction de projets accompagnés d'une estimation de prix. Il y a certainement de remarquables projets, mais trop chers pour le budget de la Mairie. C'est une explication possible.

Themega  | 2007-09-17 12:07:23

Vidéo instructive certes mais je resterais quand même prudent sur la critique car je connais trop bien les hauts et les bas du process suivant :

[(design + contraintes techniques/marketing) x client graphiquement inculte mais qui decide] = créa immonde

Ceci donne souvant des monstres graphiques que personne n'auserait mettre dans son book.

Ce serait bien d'avoir la réponse et les arguments de ceux qui ont fait ce logo.

Christian B.  | 2007-10-13 16:24:55

Encore plus technique.
L'oeil distingue bien plus vite les nuances de gris (équidensités) que les informations de couleur.
En lecture rapide, il ne voit que ça. Histoire de cônes et batonnets....
Ce qui rend encore plus difficile la lecture du logo.
bravo Peter.

Julien L.  | 2008-06-28 20:50:59

Bonjour,

Depuis que je me suis mis au graphisme vers l'âge de 15 ans, c'est sûrement la première fois que je vois sur internet une étude de logo / d'identité visuelle.
Je ressort d'une année d'Infographie Multimédia, et je trouve bien plus passionnantes les études de cas réels, que les exercices visant à mettre en application quelque chose que l'on vient d'apprendre, et donc que l'on ne maîtrise pas.

Je viens de regarder vos vidéos sur SFR et sur Nerim que j'ai suivi avec beaucoup d'attention, mais malheureusement la vidéo sur les vélib' n'a plus l'air disponible, serait-il possible par hasard de remédier à ce lien rompu ?

En vous remerciant d'avance, et en espérant voir d'autres vidéos du genre bientôt.

PS : désolé pour ce déterrage de commentaires qui datent de 2007.

Bertrand (wisi)  | 2008-06-28 23:52:35

C'est réparé elle est accessible à nouveau.

MangueCarotte  | 2008-11-12 19:56:44

Bonjour,
d'après vos commentaires, cette vidéo sur le logo de Velib semble très intéressante.
Malheureusement, je ne peux pas la lire..
J'ai Flash player 10, tout me semble correct, la fenêtre s'affiche mais la vidéo ne se lance pas...

Quelqu'un pourrait-il m'aider s'il-vous-plait?

Bertrand (wisi)  | 2008-11-22 19:01:39

C'est corrigé. La vidéo est maintenant lisible normalement.

Venkip  | 2009-01-09 11:54:49

Remarques judicieuses. 100% d'accord avec l'aspect bobo'écolo.

Merci, en en espérant d'autres.

Marco  | 2009-07-08 00:58:05

@[Sam Moss|#c3117] :
Sam, tu ne crois pas si bien dire, ces vélos sont fabriqués en Roumanie dans une usine qui fabrique justement des chars et autres matériels militaires. Je le sais parce que j'ai passé quelques jours à la campagne en chambre d'hôte chez le directeur de cette usine. Un type d'ailleurs très sympa qui fait aussi chez lui du vin et de la Palinka (excellent alcool de prune). Quand je vois des vélib à Paris je me marre bien.

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