Voici une des conclusions : "Aujourd’hui, la valeur ajoutée profite quasi exclusivement à ceux qui gèrent les tuyaux au dépend de ceux qui créent les contenus, et on ne voit pas émerger de nouveaux modèles économiques qui permettraient à leurs auteurs de bénéficier de la révolution numérique."

Par moment, on pourrait vraiment dire que la situation est alarmante (et je pense qu'elle l'est) mais je reste persuader qu'il vaut mieux évoluer avec le marcher plutôt que de se battre corps et âmes contre. De nombreuses professions ont carrément disparues, notamment avec les évolutions technologiques autour de l'image numérique, comme le métier de photo-graveur par exemple. A ce propos, j'ai la chance de connaître quelques photo-graveurs qui avaient su rapidement s'adapter pour survivre et qui, aujourd'hui vivent de ce nouveau métier, consistant, entre autres, à traiter les fichiers directement entre "Photoshop et l'imprimeur" avec une prise en compte de toutes les contraintes et problématiques de l'imprimerie. 

L'évolution du métier de graphiste Print vers les métiers du Web en est également la preuve, aujourd'hui l'avenir est clairement tournée vers le web et l'interfaçage… Ceci est une simple constatation, le marché global est dans cette tendance, aujourd'hui tous les budgets "communication" vont en priorité vers Internet, les mobiles et les réseaux sociaux. J'en parlais encore il y a peu, avant, mes clients me demandaient du Print et s'il restait un peu de budget on faisait du Web, aujourd'hui, c'est tout l'inverse, on met tout le budget dans le web et s'il en reste un peu, on fera du Print… Tout ça pour dire, qu'à mon avis, il faut tout tenter pour suivre la tendance du marché et évoluer avec lui.

Allez, hop, j'arrête mes commentaires et je vous invite à lire d'urgence ce super article complet par là !   

Merci à Aube-Nature pour le lien ;)

++ Tony